Le marché des puffs et des cigarettes électroniques en Suisse s’adresse exclusivement à une clientèle adulte. Depuis le 1er octobre 2024, la remise de cigarettes électroniques et de produits nicotiniques est interdite aux moins de 18 ans, et leur promotion est encadrée par la législation fédérale.
Pour un vendeur spécialisé, le développement de l’activité doit donc reposer sur une stratégie différente de celle d’un commerce traditionnel : qualité du point de vente, sélection de l’offre, fidélisation d’une clientèle adulte, visibilité locale et respect strict des règles applicables à la publicité.
Qu’il s’agisse d’une boutique spécialisée dans la vape, d’un commerce proposant plusieurs catégories de produits ou d’une enseigne disposant de plusieurs points de vente, l’identité visuelle joue un rôle important.
Le nom, le logo, la décoration du magasin, les vêtements du personnel et les supports utilisés au comptoir peuvent suivre une même identité graphique.
Cette cohérence permet au commerce d’être plus facilement reconnaissable sans nécessairement multiplier les campagnes promotionnelles.
Dans ce secteur, un vendeur peut se différencier par la qualité de l’accueil et des informations apportées aux consommateurs adultes.
Les produits proposés peuvent présenter des caractéristiques très différentes. Le personnel doit donc connaître précisément son assortiment et être capable d’expliquer ce qu’il commercialise, notamment concernant la présence de nicotine et les caractéristiques des produits.
Le développement de l’activité dépend alors moins d’une logique de vente agressive que de la capacité du magasin à devenir une adresse connue de sa clientèle adulte.
Pour un commerce physique, la proximité reste essentielle.
Une boutique peut travailler sa présence numérique autour de son emplacement réel, de ses horaires, de ses coordonnées et des informations pratiques permettant aux clients adultes de la trouver facilement.
La fiche d’établissement, le site internet et les informations disponibles en ligne doivent être régulièrement actualisés.
L’objectif est notamment de faciliter la recherche d’une personne qui connaît déjà l’enseigne ou recherche un commerce spécialisé dans sa région.
Un commerce spécialisé peut également réfléchir à son positionnement sur le long terme.
Dépendre exclusivement d’un type de produit expose davantage l’entreprise aux évolutions réglementaires et aux changements de comportement des consommateurs.
La diversification peut donc constituer un axe stratégique, à condition que les catégories commercialisées soient autorisées et cohérentes avec le positionnement du magasin.
La gestion des stocks est également importante. Un assortiment trop important augmente l’immobilisation financière et le risque de conserver des références peu demandées.
L’aménagement intérieur participe directement à l’expérience du client.
Un commerce propre, organisé et facilement compréhensible donne une meilleure impression qu’un espace saturé de produits et de supports promotionnels.
Le comptoir, les présentoirs, la signalétique et les vêtements des collaborateurs peuvent reprendre une identité commune.
Il est également important de rendre les règles concernant l’âge clairement visibles et de mettre en place des procédures permettant de contrôler l’âge lorsque cela est nécessaire.
Dans ce secteur, la fidélisation doit impérativement rester destinée aux adultes.
La qualité de l’accueil, la disponibilité des références recherchées, les horaires pratiques et la connaissance des produits sont déjà des facteurs importants de fidélisation.
Une expérience régulière et professionnelle peut suffire à faire revenir le client sans recourir à des mécanismes promotionnels agressifs.
Cette approche permet également de construire progressivement la réputation locale de l’enseigne.
Les objets personnalisés peuvent être utilisés pour construire l’identité générale de l’entreprise, mais leur utilisation demande une vigilance particulière dans ce secteur.
Pandacola dispose notamment d’une rubrique consacrée aux objets publicitaires pour les artisans et commerçants, avec différents supports personnalisables pour les professionnels.
Pour un commerce vendant des puffs ou des produits nicotiniques, il faut toutefois distinguer la communication institutionnelle du commerce de la promotion d’un produit nicotinique ou d’une marque de cigarettes électroniques.
L’une des utilisations les plus simples consiste à équiper le personnel.
T-shirts, polos, gourdes, mugs ou autres accessoires portant uniquement l’identité générale de l’entreprise peuvent participer à l’harmonisation du point de vente.
Cela permet aux clients d’identifier facilement les collaborateurs.
L’objet personnalisé devient ainsi avant tout un élément de présentation professionnelle.
Sacs, pochettes ou autres supports utilisés dans le fonctionnement quotidien du commerce peuvent également reprendre l’identité de l’établissement lorsqu’ils sont compatibles avec les obligations applicables.
Il convient cependant d’éviter de transformer ces supports en moyens de contourner les restrictions concernant la promotion de produits nicotiniques.
La législation suisse limite déjà plusieurs formes de publicité et de promotion des produits du tabac, cigarettes électroniques et produits nicotiniques, notamment certaines distributions gratuites et certaines publicités visibles du public.
De nouvelles restrictions sont par ailleurs prévues avec la révision annoncée pour le début de 2027, notamment concernant la publicité susceptible d’atteindre les mineurs.
Pour réduire le risque de transformer un objet en publicité directe pour un produit nicotinique, une stratégie plus prudente consiste à travailler principalement l’identité institutionnelle du magasin.
Par exemple, le nom général de l’entreprise peut être présent sur les vêtements des collaborateurs ou certains équipements internes sans nécessairement reproduire les marques ou visuels des puffs vendues.
Cela permet de construire progressivement la notoriété de l’enseigne elle-même.
Cette distinction est particulièrement importante pour une entreprise qui envisage de se développer sur plusieurs points de vente.
Une boutique indépendante peut progressivement devenir une marque locale forte.
Le même nom peut apparaître sur la devanture, le site internet, les documents administratifs, les vêtements des équipes et les différents éléments d’aménagement du magasin.
Cette répétition permet au consommateur adulte de reconnaître rapidement l’établissement.
Si l’entreprise ouvre ensuite une deuxième boutique, cette identité déjà connue peut faciliter son implantation.
Le personnel constitue également un élément essentiel du développement.
Chaque collaborateur doit connaître les procédures internes, la réglementation concernant la vente aux mineurs et les principales caractéristiques des produits commercialisés.
Une entreprise qui souhaite ouvrir plusieurs points de vente doit particulièrement formaliser ces procédures.
La croissance ne doit pas conduire à une diminution du contrôle exercé au comptoir.
Pour un vendeur de puffs, la réglementation doit faire partie intégrante de la stratégie d’entreprise.
Les règles suisses concernant les cigarettes électroniques ont déjà évolué ces dernières années et doivent encore être renforcées. Le Conseil fédéral prévoit notamment l’entrée en vigueur de nouvelles dispositions au début de 2027 dans le cadre de la révision de la législation sur la publicité.
Une entreprise qui développe son enseigne, son site ou ses supports personnalisés doit donc vérifier régulièrement que sa communication reste conforme aux règles en vigueur.
Développer une activité de vente de puffs en Suisse ne consiste donc pas simplement à multiplier les références ou les promotions.
Une stratégie plus durable repose sur un point de vente professionnel, une clientèle exclusivement adulte, une gestion rigoureuse des stocks, une identité d’enseigne forte, des collaborateurs formés et une veille réglementaire permanente.
Les objets personnalisés Pandacola peuvent compléter cette démarche essentiellement pour renforcer l’identité générale du commerce, harmoniser les équipes et professionnaliser le point de vente.
Dans un secteur aussi réglementé, leur utilisation doit toutefois rester mesurée : le développement de la marque du commerce ne doit pas devenir un moyen indirect de promouvoir des produits nicotiniques auprès d’un public auquel cette publicité ne peut légalement être destinée.
